Édito

Ma méthode accroît la performance du cabinet, marquée par des résultats mesurables.

Si la méthode est simple à énoncer et à comprendre, sa réussite nécessite une acculturation qui peut être lente chez certains collaborateurs. C’est un fait, qui ne doit pas empêcher la majorité d’avancer.

Cette réussite repose sur 4 piliers :
MANAGEMENT (gouvernance) : fixer un cap, créer la feuille de route, s’assurer qu’elle est comprise, acceptée et respectée.
RELATION CLIENT : enrichie par l’action, elle est le seul rempart face à la concurrence (cabinets, plateformes, éditeurs, néobanques).
VENTE : démarche assumée autour des axes Vente de missions aux clients actuels ET Conquête de nouveaux clients.
PRODUCTIVITÉ : capacité optimisée aux niveaux comportemental (surqualité, gratuités) ET technique (processus et agents IA).

J’ai écrit 11 vade-mecumsur ces 4 piliers : issus d’observations terrain, ils sont d’abord pratico-pratiques. Surtout, mon expérience m’amène à constater que ces best practices résultent de cabinets qui adoptent le principe de Sénèque : “Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles.

Très souvent, tout est déjà réuni au sein du cabinet, quelle que soit sa taille : les ingrédients sont là, il suffit de modifier quelque peu la recette, l’ordre et le dosage des ressources, pour améliorer sensiblement le résultat final. Je vous invite à OSER.